RACHAT D'ENTREPRISE

Reprendre une activité présente l'avantage de bénéficier de l'historique de l'entreprise, de compétences et d'un savoir faire existant.

Le rachat peut porter sur une entreprise in bonis ou soumise aux procédures collectives. Les négociations peuvent être parfois longues, et requièrent la prudence. Elles seront systématiquement soumises à une obligation de confidentialité.

Quelque soit le type de rachat, il est primordial d'être appuyé d'experts en la matière afin de déceler toute anomalie.

repreneurs

QUELQUES POINTS CLE A RETENIR

  1. Déterminer votre cible

  2. Etudier les motivations de la mise en vente :
  3. -S'agit il d'un départ à la retraite ?

    -D'une préparation à la succession ?

    -D'une transmission pour assurer la pérennité de l'entreprise ?

    -D'une cession de titres afin de se constituer un capital ?

    -D'un changement d'activité professionnelle ?

  4. Etudier le positionnement de l’entreprise , face à la concurrence

  5. Procéder à un diagnostic

  6. Réaliser un audit  juridique et financier ( analyse de l'environnement juridique , des documents financiers, du matériel)

  7. Evaluation de l'entreprise : identifier les atouts et les faiblesses de l'entreprise. Il est donc préférable de procéder à cette évaluation très en amont du projet de cession.


  8. L'évaluation porte sur des critères et des éléments objectifs :
  9. - la santé financière de l'entreprise,

    - la clientèle,

    - les fournisseurs,

    - le marché,

    - la concurrence

    L'estimation de valeur obtenue servira de base de discussion lors des négociations sur le prix avec le repreneur.

    Alors que les méthodes d'évaluation reposent essentiellement sur le passé de l'entreprise, le prix que le repreneur est prêt à payer tiendra compte des perspectives futures de l'entreprise. Le repreneur prêtera notamment attention aux éléments suivants :

    - un bon taux de croissance « organique » (c'est-à-dire de bonnes performances enregistrées par l'entreprise avant la cession),

    - la notoriété de l'entreprise en France et éventuellement à l'étranger,

    - un business plan clair et compréhensible,

    - une valeur d'actifs certaine (par exemple, si l'entreprise bénéficie d'une certaine image de marque auprès de ses clients).

  10. Signature de l'acte de cession